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Alliance Natation Besançon

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(période scolaire exclusivement)

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Entre 2 groupes, Coralie intervient également dans le hall des vestiaires collectifs !

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Mathias Gilbert

15 ans

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FAQ réglements

 

Préambule :

Il nous est apparu intéressant de créer une nouvelle rubrique, questions/réponses, réservée à vos interrogations (parents, nageurs) et relatives au domaine technique ; questions souvent redondantes pour nous, mais nécessaires pour la bonne compréhension de beaucoup.

Nous essayerons de répondre dans les meilleurs délais :

- Soit par une réponse dans la rubrique même, si la question est d’ordre générale, si la réponse peut servir à la bonne compréhension de l’ensemble de nos adhérents.

- Soit par courriel, seulement à l’auteur, si la question est d’ordre personnel.

Vous comprendrez aisément que nous ne pouvons réserver cette rubrique qu’aux questions relatives à la Techniques de la Natation, des nages, des entraînements Etc... Questions souvent posées par les « Profanes ». Seront exclus les questions d’ordre plus matériels : Tarifs, horaires, retards, entraînements annulés du fait de grève ... Etc..

Merci de poser vos questions, relatives à la technique de la natation, à cette adresse courriel.

Egalement en cliquant ici la Foire aux Questions officielle du site FFN.

TITRE 1 - La nage sur le Dos

On ne sait pourquoi, depuis quelques années c'est la nage sur le Dos qui pose problème à beaucoup ... des Officiels, mais aussi des Entraîneurs donc ... de ce fait en finalité, c'est  les nageurs qui peuvent ne plus rien comprendre. Quelques vidéos ...

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Et une tentative de synthèse :

Avant  le  signal  de  départ,  les  nageurs  doivent  s'aligner  dans  l'eau  face  à  l'extrémité  de  départ,  avec  les  deux  mains  placées  sur  les poignées  de  départ.  Il  est  interdit  de  se  tenir  dans  ou  sur  les  trop‐pleins  ou  d'accrocher  les  orteils  au  bord  du  trop‐plein.

 

Au  signal  de  départ  et  après  le  virage,  le  nageur  doit  se  repousser  du  mur  et  nager  sur  le  dos  pendant  toute  la  course  sauf pendant  l'exécution  du  virage. La  position normale  sur  le  dos  peut  inclure  un  mouvement  de  roulis  du  corps  inférieur  à  90  degrés par  rapport  à  l'horizontale.  La  position  de  la  tête  est  indifférente.

 

Une  partie  quelconque  du  corps  du  nageur  doit  couper  la  surface  de  l'eau  pendant  toute  la  course.  Il  est    permis  que  le  nageur soit  complètement  immergé  pendant  les  virages,  et  sur  une  distance  de  15  mètres  au  plus  après  le  départ  et  à chaque virage.  A  partir  de  ce  moment-là,  la  tête  doit  avoir  coupé  la surface  de  l'eau.

 

Lors  du  virage,  il  faut  qu’une  partie  quelconque  du  corps  du  nageur  touche  le  mur  dans  son  couloir  respectif.  Pendant  le  virage,  les épaules  peuvent  être  tournées  au-­delà  de  la  verticale  de  la  poitrine,  après  quoi  une  seule  traction  continue  immédiate du  bras  ou une  traction  simultanée  immédiate des  deux  bras peut  être  faite  pour  amorcer  le  virage.

 

Lors du virage, le  nageur  doit  être  retourné  à  une  position sur  le  dos  lorsqu’il  quitte  le  mur.

 

À  l'arrivée  de  la  course,  le  nageur  doit  toucher  le  mur  en  étant  sur  le  dos  dans  son  couloir  respectif.

 

A méditer, lors de l’écrit de l’Officiel B, vous avez sans doute répondu correctement à ces deux questions ? :

 Question 28 : En Dos le nageur peut-il être totalement immergé à l’arrivée ? Réponse officielle = Non.

Pour l'exemple ci-dessous, le pied dépasse : C'est bon ! :

Question 40 : Pendant un virage de Dos lorsque le nageur est en position ventrale, les battements de jambes sont-ils autorisés pendant la traction continue d’un bras ou la traction simultanée des deux bras ? Réponse officielle = Oui.

 

 CQFD ... Le Dos,  c'est simple non ? Pour le moins pas plus compliqué que la réglementation des autres nages ?

Pourquoi tant de discussions et de polémiques ? ...

 


 

Complément d'enquète :

...   Nota : On ne parle pas ici du virage Dos vers Brasse, des 4 nages individuels :  En effet, tout le monde sait que c'est une arrivée Dos ? : C'est-à-dire qu'on touche sur le mur en position Dorsale, on repart avec une coulée de Brasse !

Sur le point du mouvement de jambes, en position ventrale, durant le dernier cycle de bras, juste un bémol : D'après la formation officielle FFN (Cf : Le questionnaire de l'écrit de l'Officiel B) : Oui, les jambes sont bien autorisées durant ce dernier cycle de bras. D'ailleurs  dans une note de 2010 de la FFN c'était déjà confirmé ... Est-ce la continuité de l'action des jambes  qui fait que certains juges de virages disqualifient ? Certes, il y a un phénomène de balancement de pieds (équilibrage dû à la rotation du corps) ...  sur la vidéo ci-dessus, nous  voyons peu de battements, juste un mouvement de jambes perceptible au ralenti ! Le  « danger » est que si dans une région, le virage est accepté avec ce mouvement de jambes (ces battements)  durant le dernier cycle de bras ...  il pourrait  être sanctionné dans une autre ? ... pour pallier à ce manque d'unicité de jugements il semblerait pas souhaitable de l'inculquer lors de la  formation des jeunes nageurs ? ... Ou, n'est-ce pas simplement un problème de la mémoire eiditique des juges ? A vitesse de course c'est aussi une hypothèse !

Est-ce ici le nœud du problème de ce virage dos tant discuté ? ...  Va savoir ... les mouvements de jambes (les battements ) sont autorisés, d'accord, mais ne pas en abuser semblerait  raisonnable ? Pourquoi ? : Si c'est autorisé ? Cela ne doit pas être livré à l'appréciation des juges ! Il ne faut pas ensuite s'étonner de tant de polémiques !

Pour le développement ci-dessus nous ne prétendons pas résoudre le problème incessant de ces débats ... pour le moins aurons nous peut-être des réactions ? D'autres pistes d'explications ? A quand des vidéos montrant La position ventrale du virage dos ... : Dans cet exemple de  virage c'est bon parce que ... dans celui là c'est mauvais, car ...

Titre 2 - FAQ

Question 15 le 10 octobre 2014 : Qu'en est-il de la nouvelle norme FINA relative aux départs anticipés et de leur mesure avec les nouveaux plots qui signalent le départ anticipé ?

 

Réponse : Il a été mesuré 40 centièmes en la faveur du nageur entre la nouvelle norme FINA mesurée avec les plots, et ... l'oeil humain des juges arbitres ... Oui, le juge arbitre est souvent plus sévère que l'électronique !


Questions redondantes relatives aux nouvelles disposition FINA sur le virage dos ... :

Réponse du 5 mars 2014 de Denis Cadon :

« Dès que le nageur a dépassé la verticale des épaules il doit immédiatement exécuter la traction du ou des bras qui lui permettra ensuite de réaliser son virage (généralement la culbute). Il ne peut y avoir de phase de glissée sur l'eau (si on préfère ce terme à coulée qui est plutôt sous marine j'en conviens) avant la traction du ou des bras.
De même dès la traction faite le nageur qui fait sa culbute plonge la tête là aussi sans glissée entre la fin de la traction et "le plongé" de la tête.
Il faut bien avoir en tête l'esprit du règlement : Il s'agit de faire en sorte que la phase où le nageur est sur le ventre soit la plus réduite possible c'est à dire à ce qui est nécessaire pour la culbute car il s'agit d'une épreuve de dos. »

Question 14 le 24 février 2011 : Qu'en est-il désormais de la réglementation des combinaisons, des records établis en combinaisons, quelle sorte de combinaisons sont autorisées ?

 

Réponse : Lors des Championnats du monde organisés en juillet 2009 à Rome, la FINA tient son habituel congrès général . Le 24 juillet, il vote à une très large majorité (168 voix pour, 7 contre) une proposition américaine visant à interdire l'usage des tenues en polyuréthane à l'horizon 2010. Quatre jours plus tard, cette proposition est validée à l'unanimité par les membres du bureau exécutif de la FINA qui précise que les nouvelles dispositions sont applicables dès 2010. Le 31 juillet, Julio Maglione, nouvellement élu président de la FINA, confirme l'adoption au 1er janvier 2010 des règles votées par le Bureau.

La mesure phare de cette proposition est l'interdiction du polyuréthane et le retour au tissu dans la composition des tenues. Les réflexions autour de la composition de ce tissu sont confiées à des scientifiques dont les conclusions seront livrées en septembre 2009. Ce nouveau règlement prévoit aussi la restriction des tenues aux seuls pantalons limités au bas des genoux pour les hommes, idem pour les femmes mais un haut de corps non couvert au-delà des épaules.

En ce qui concerne la question des records réalisés avec des combinaisons en polyuréthane, la FINA indique qu'ils ne seront pas annulés rétroactivement. En revanche, elle pourrait ajouter un astérisque devant chaque record, symbole d'une performance aidée d'une combinaison désormais non autorisée.

Règlement officiel

Règles générales

La réglementation des combinaisons est le 5e point évoqué dans le « règlement général » de la Fédération internationale de natation. Six points différents y sont listés :

1. La première règle demande aux nageurs que leur tenue respecte la décence et ne froisse aucunement les sensibilités (GR 5.1)

2. La deuxième loi interdit la transparence (GR 5.2).

3. La troisième loi stipule que la tenue d'un nageur doit comporter une ou deux pièces, Pour les hommes : Pantalons limités au bas des genoux pour les hommes, idem pour les femmes mais un haut de corps non couvert au-delà des épaules. Elle précise en outre que le port d'accessoires prolongeant la combinaison au niveau des membres n'est pas autorisé . Ce point 5.3 du Règlement général de la FINA a été modifié après l'adoption de la charte de Dubaï et l'ajustement du point 8.2 du Règlement par lois. Désormais les nageurs ne peuvent porter qu'une seule combinaison, ou maillot.

4. Le quatrième point autorise les juges à exclure un nageur contrevenant aux règles précédemment évoquées (GR 5.4).

5. La cinquième loi enjoint les confectionneurs de combinaison à soumettre toutes leurs innovations auprès de la FINA afin d'obtenir l'approbation de la fédération (GR 5.5).

Les combinaisons homologuées sont sur le site de La FINA.

En fait de considérer que les combinaisons du commerce des fabricants dits historiques sont toutes désormais homologuées ?


Question 12 le 18 février 2011 en complément question 6 du 15 février 2011 (Souvent posée et pour exemple ) :Pourquoi dans certaines compétitions les meilleurs se retrouvent dans la dernière série ? Dans d'autres compétitions les nageurs sont répartis dans les séries dans un ordre que je ne comprends pas, soit que les meilleurs ne sont pas ensemble ...

Réponse  : Aux Meetings labellisés, aux championnats de France, les 800 m et 1500 m Nage Libre se nagent séries « classement au temps », sans finale ... La meilleure série se nage l'après-midi avec les autres finales, en quelque sorte comme « la » finale. Toutefois si dans une série du matin un nageur est plus rapide que ceux de la meilleure série « théorique », de l'après-midi, il s'intercale dans les résultats finaux, peut éventuellement être médaillé.


Question 11 le 18 février 2011 : Les nageurs nagent en crawl, tout le monde parle du crawl, et ... Partout il est mentionné Nage Libre ! ... Pourquoi ?

 

Réponse : Il convient d'abord de poser la question suivante : Qu'est-ce que le crawl ? Il est évident que pour les techniciens de la natation le crawl est un style de nage relativement bien défini. En revanche, contrairement aux autres styles que sont le Dos, le Papillon et la Brasse, d'un point de vue réglementaire le crawl n'est mentionné dans aucun texte ce qui revient à dire qu'il n'est pas réglementé. Par ailleurs qu'est ce que la nage libre ? l'article SW 5.1 précise « La nage libre signifie que, dans une épreuve ainsi désignée, le nageur peut nager n'importe quel style de nage, sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage autre que le Dos, la Brasse et le Papillon ».

On note que la dénomination et l'article correspondant sont claires ; il n'y a pas de style clairement défini, on peut faire n'importe quoi, « nager librement » sous réserve - en compétition individuelle - de respecter les articles SW 5.2 "Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de la course de chaque couloir et à l'arrivée" (c'est la seule condition qui permet de s'assurer que le nageur parcours bien la distance) et SW 5.3 " Une partie quelconque du nageur doit briser la surface de l'eau pendant toute la course, à l'exception qu'il sera permis au nageur d'être complètement submergé pendant le virage et sur une distance de 15 mètres au plus après le départ et à chaque virage. A ce moment la tête doit avoir brisé la surface de l'eau (on peut penser que cette condition pour limiter les phases "submergées" qui ne sont pas « télévisuelles ».

Tous cela pour dire que même si l'usage est d'utiliser la technique de crawl lors des épreuves de nage libre, ce n'est pas une obligation (Cf le paragraphe précédent) on peut utiliser un style de nage « non codifié », autre que la Brasse, le Dos, le Papillon. Cette remarque n'est valable que pour les épreuves individuelles et les relais en nage libre, c'est à dire autres que épreuves individuelles de 4 nages et les relais 4 nages.

Pour les épreuves de 4 nages la deuxième partie de l'article SW 5.1 s'applique : « Sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage autre que le Dos, la Brasse et le Papillon ». Le nageur doit utiliser un autre style que ceux cités précédemment et l'usage est d'utiliser le crawl qui est la technique la plus rapide connue aujourd'hui. Autrement dit dans une épreuve de 4 nages on ne doit pas effectuer le parcours de nage libre en Dos, Brasse ou Papillon, mais on est pas obligé de le faire en crawl on pourrait par exemple nager « l'indienne ». Mais est-ce bien compatible avec la notion de compétition ?


Question 10 du 16 février 2011 : Spectateur depuis longtemps de compétitions de natation … J’ai bien du mal de comprendre la règle concernant les départs : En effet parfois le départ n’est pas redonné, le nageur me semble être disqualifié à l’arrivée, ou parfois la course est rappelée. J’ai bien retenu que si l’une ou l’autre des solutions était prise, il ne semble pas y avoir de contestations, nageurs entraîneurs. J’aimerais comprendre la subtilité du règlement.

Réponse : En natation, en France, la règle des départs est simple : Il n’y a pas de second départ. Si un nageur part avant le signal sonore du starter, à l’arrivée de la course il lui est signifié sa disqualification. Juge Arbitre et/ou Starter sont les deux personnes habilitées à prononcer de manière irrévocable la disqualification d’un nageur. Nota : Parfois une rumeur vient du public : « Il y a faux départ ! » Non, il n’y a faux départ que si les juges concernés l’ont vu, signifié … Dans ce cas précis on peut simplement dire : « Un nageur a anticipé, sans être pris »… Ça peut malheureusement arriver, les juges ne sont pas infaillibles. Toutefois pour les réclamations un jury d'appel est prévu pour éventuellement déjuger des décisions aléatoires (douteuses) du jury ... Dépôt de réclamation, avec chèque de caution ... Procédure rarement utilisée par les clubs.

Exceptions :

- Pour les compétitions par équipes, pour ne pas léser l’équipe : Un deuxième départ doit être donné, sans déclassement du nageur fautif. Si au second départ un nageur anticipe, s’il est pris, il sera disqualifié. La compétition par équipe de référence est le championnat de France Interclubs par équipes !

- Les catégories avenirs et poussins ont également droit à un deuxième départ !

Complications :

- Quand dans les séries d’une compétition (amicale ?), un départ est donné avec des avenirs poussins et des benjamins au départ de la même série : Que faire ? En général le doute profitant au nageur le second départ n’est pas donné, le fautif du fait que le jury a bien du mal de savoir instantanément si c’est un benjamin ou un poussin, n’est pas disqualifié. Nota : Dans la mesure du possible on n’évite donc de mélanger dans les séries les avenirs poussins avec les benjamins …

- Un nageur tombe dans l’eau après le « A vos marques » du starter, sans attendre le signale sonore. Parfois ce qui entraîne une cascade : D’autres nageurs tombent dans l’eau … : Dans ce cas le processus de départ repart à zéro, mais : Ne monteront sur les plots que les nageurs qui ne sont pas tombés dans l’eau … Conseil : Si un nageur tombe à l’eau avant le signal sonore, il faut vous retenir et rester sur le plot ! Si vous tombez aussi, le second départ sera donné sans vous !

Recommandation : Nageur si la corde tombe dans l’eau, si le signale sonore du chronométrage sonne en continu, si le jury vous court après avec de grands signes : Levez la tête ! Réagissez Il se passe quelque chose : Un faux départ technique est toujours possible, et peut-être provoqué par le starter et/ou son appareil, le speaker par une annonce mal venue entre le « A vos marques » et le klaxon ... ! Dans ce cas précis, prenez votre temps, la défaillance est jugée technique, récupérez en rejoignant tranquillement votre place : Le jury vous attendra.

Le métier est difficile : Au Natathlon s'enchaîne des courses benjamins sans second départ (avec disqualification), des courses poussins avec possibilité de second départ ... Juge Arbitre et Starter doivent êtres chevronnés, se comprendre par gestes pour savoir quelle année d'âge monte sur les plots. Raison pour laquelle en Franche-Comté, pour les compétitions officielles : Juge Arbitres et Starters,sont désignés par le comité régional en début de saison.

Et quelque fois ... : Dans de « petites » compétitions au caractère plus amical qu'officiel ... Toute cette réglementation n'est peut-être pas, par méconnaissance du jury (?), appliquée à la lettre. Ce qui n'est pas normal, une disqualification un respect des règles est toujours formateur !


Question 9 du 16 février 2011 : Désormais pour les avenirs et poussins, nous remarquons que le programme qui était d’actualité pour les aînés, soit le challenge de l’Amitié avec des « vraies courses », ne serait plus au goût du jour. Remplacé par des tests dont nous ne comprenons, les parents, pas grand chose … Qu’en est-il ? A quoi ça sert ? Pourquoi remplacer un programme qui avait fait ses preuves sur des générations et des générations ?

Réponse : Le nouveau programme « École de Natation Française » (ENF) mis en place par la Fédération Française de Natation prône le principe de former avant de gagner. En effet, même si l'ancien système semble avoir fait ses preuves, il a aussi montré ses limites. Combien de jeunes ont arrêté la natation suite à leurs premières disqualifications en compétition ? Combien d'éducateurs de retrouvent obligés d'intégrer dans leurs séances d'innombrables répétitions d'éducatifs pour corriger des manques ou des oublis dans la formation du jeune sportif ? Le taux d'arrêt des enfants dans la pratique de la natation est important, essentiellement à cause d'une lassitude dans la réalisation perpétuelle des mêmes exercices ou des premiers échecs en compétition dues à une formation incomplète.

L'ENF se découpe en trois étapes :

- La première, le Sauv'nage, vise à évaluer le « savoir nager » de l'enfant, c'est à dire offrir une garantie sécuritaire, principal objectif des cours de natation autant du point de vue des parents que des éducateurs.

- La seconde étape, le Pass'Sports de l'eau est essentielle. Elle va garantir le développement de toutes les qualités nécessaires pour former un bon nageur en utilisant la transdisciplinarité. En effet, toutes les disciplines liées à la natation ont des liens essentielles pour la création de notre jeune nageur.

* La nage avec palme: L'ondulation lors des reprises de nage est la nage la plus rapide! Il est impensable de ne pas proposer le plus tôt possible l'acquisition de cette compétence. De plus cela oblige le nageur à améliorer la position profilée dans l'eau. L'utilisation du tuba frontal permet de travailler au maintien d'une position profilée tout au long de l'exercice.

* Le plongeon: Son intérêt est évident, il va permettre au nageur de maitriser les perceptions de son corps dans l'espace et de travailler sa position dans l'entrée dans l'eau. Les parties effectuées à l'extérieur soulignent l'importance d'une éducation physique de l'enfant en parallèle à son apprentissage de la natation.

* La natation synchronisée : Étape fondamentale pour apprendre à sentir l'eau grâce à l'utilisation des différents appuis utilisés, cela invitera l'enfant à renforcer son amplitude de nage et sa glisse. Cette discipline demande par ailleurs un gainage corporel essentiel dans la pratique natatoire. Pour conserver l'esprit de la discipline, l'enfant peut laisser libre cours à son imagination lors des transitions de ce test.

* Le Water Polo : Cette discipline très physique développe des qualités physiologiques essentielles. La réalisation d'un parcours en crawl Water Polo (tête hors de l'eau) nécessite un effort conséquent et une maitrise des appuis. Elle ajoute un coté ludique à l'apprentissage de la natation qui sera bien utile pour éviter la lassitude des répétitions de longueurs

* La Natation Course: L'accent est placé sur le crawl et le dos qui sont les deux première nages enseignées. Elles obligent l'enfant à maitriser un équilibre et un échange respiratoire de base. Ce test permet d'évaluer également la qualité d'une culbute. Les premières courses que l'enfant réalisera en compétition seront des 50 mètres. Or la maitrise de cette épreuve impose de réaliser un excellent départ et une culbute rapide et efficace.

- La dernière étape, le Pass'compétition, va permettre à l'enfant de réaliser des compétitions. En effet, il validera son apprentissage des 4 nages et sa compréhension de la nébuleuse organisation d'une « compétition de natation ».

La réussite d'un nageur est exponentiellement liée à la qualité de sa formation, c'est l'esprit de l'ENF. L'ensemble de ces tests sont visibles sur le site internet de l'organisme de formation du Comité Régional de Natation: l'ERFAN (École Régionale de Formation aux Activités de la Natation)


Question 8 le 15 février 2011 (Souvent posée et pour exemple) : Ou puis-je trouver la définition, la réglementation du « Natathlon » ? Que signifie ce mot dont la définition n'est dans aucun dictionnaire ?

 

Réponse : Le Natathlon, bien sûr sa définition n'est dans aucun dictionnaire ! : C'est une compétition réservée à la catégorie d'âges des benjamins, soit 12 et 13 ans. A noter aussi qu'en Franche-Comté, exclusivement, un circuit régional concernant les poussins (10 et 11 ans) est organisé en parallèle de l’épreuve benjamine. La trame pédagogique est faite de façon à permettre la plus large participation possible sur un ensemble de six courses programmées sur trois étapes distinctives (3 courses maximum par nageurs et par journée). Les 23 janvier, 20 février et 17 mars 2011 à Lons le Saunier. Les courses sont : Pour les poussins : 50 m NL, 50 m Brasse, 50 m dos, 50 m Papillon, 200 m 4 nages et 400 m NL. Pour les benjamins : 100 m NL, 50 m Brasse, 50 m dos, 50 m papillon, 400 m 4 nages et 800 m NL. Le Natathlon a pour finalité sportive de former des nageurs « complets », cette épreuve fait partie du programme de développement de la Fédération Française de Natation (FFN). À l’issue des trois étapes régionales (Concaténation des résultats de toutes les régions de France) :

- Un classement national du Natathlon Benjamins est établi d’après l’addition des points à la table de cotation des six épreuves. À partir de cette hiérarchie, les 160 meilleurs (es) nageurs (es) sont retenus pour prendre part au TrophéeLucien Zins, les 18 et 19 juin à Tarbes (Haute Pyrénées).

- Ensuite est établi un classement Interrégional du natathlon benjamins (es) pour les 120 suivants (es) et pour la finale Inter régionale Nord-est du Natathlon le 19 juin à Montceau les Mines (Saône et Loire).

- Pour terminer la boucle les 30 benjamins (es) Franc-Comtois suivants seront à Valentigney (Doubs), également le 19 juin, et pour la finale régionale ; sans oublier les 30 meilleurs (es) poussins (es) Franc-Comtois, qui n’ont pas de finales inter régionale ou nationale


Question 7 le 15 février 2011 (souvent posée et pour exemple) : Grand bassin, petit bassin ? Quelle est la différence pour le nageur, le public, Etc. ?

 

Réponse : Le petit bassin est de 25 mètres, le grand dit olympique est de 50 m. Sinon le petit bassin est un univers bien spécifique, radicalement différent des compétitions en bassin de 50 mètres, dit olympique. Un petit frère en quelque sorte. Même pas, plutôt un cousin éloigné qui présenterait certaines similitudes. Hugues Dubosq : « Ça permet de bosser les parties techniques, notamment les virages qui restent mon point faible. Ça permet aussi de patienter jusqu’aux compétitions en bassin olympique ». Yannick Agnel : « En bassin de 25 mètres tu bosses les phases non nagées : Coulées, virages, départs … Le petit bassin c’est un socle pour le reste de l’année » … Etc. Etc. Différences de temps, petit et grand bassin ... Article extrait de Natation Magazine n° 123.


Question 6 le 15 février 2011 (Souvent posée et pour exemple ) : Pourquoi dans certaines compétitions les meilleurs se retrouvent dans la dernière série ? Dans d'autres compétitions les nageurs sont répartis dans les séries dans un ordre que je ne comprends pas, soit que les meilleurs ne sont pas ensemble ...

Réponse : Sans finale, les séries sont dites « classement au temps », la dernière est la plus rapide. Si le programme prévoit des finales, comme c'est le cas dans tous les Meetings dits « labellisés » par la Fédération : La composition des séries est en conformité avec l'article SW3, page 5, du règlement de la Fédération Internationale.


Question 5 le 15 février 2011 (souvent posée et pour exemple) : Les nageurs, après leur course, me semble déjà relativement bien épuisés … Systématiquement les entraîneurs les envoient dans le petit bassin, pour encore nager, et nager … Les fatiguer encore plus ? Sans doute est-ce une technique relativement nouvelle et qui m’échappe ?

Réponse : Pour récupérer en vue d'une autre épreuve le même jour, en général les règles sont : Nager le plus tôt possible après la fin de l'épreuve, d'autant plus longtemps que l'épreuve aura été courte (Pour un 50 ou un 100 m, nager de 400 à 800 m ; pour un 400 ou plus, nager de 200 à 500 m). Il faut nager d'une intensité progressive (Souple 70% puis amplitude 25% puis soutenu 5%). il faut au moins nager la moitié dans la même nage que l'épreuve précédente. Boire beaucoup (1 litre après un 50 à 200 m, 2 litres après un 400 ou plus), par petites gorgées et souvent (10 à 20 centilitres par période de 10 minute). Manger tôt après l'épreuve, en privilégiant les glucides (Barres céréales, fruits secs), en quantité d'autant plus grande que l'épreuve a été longue (pour un 50 ou un 100 m, 150 à 200 grammes suffisent) Si l'attente est longue, ne pas conserver une position assise statique, au risque de perdre les bienfaits de l'échauffement. conserver une attitude dynamique, ou changer régulièrement de position, marcher ... Toujours s'échauffer à nouveau dans la nage qui va suivre.

Pour récupérer après la compétition : Des étirements passifs sur les principaux groupes musculaires, d'une durée de 3 x 30 secondes peuvent augmenter la souplesse. A réaliser si il n'y a pas d'objectifs compétitif le lendemain ou le surlendemain. Au niveau alimentation, hydratation et nage de récupération, cela reste valable. La nage de récupération sera plus longue et l'intensité plus importante (15 à 20% d'allure soutenue) Une récupération active dans une activité différente (Vélo, course à pied...) le soir ou le lendemain matin facilitera l'élimination des déchets au niveau musculaire.Conclusion : La récupération dite active est trois plus efficace que la récupération passive et elle seule permet l'accumulation des courses.


Question 4 le 15 février 2011 (souvent posée et pour exemple) : J’ai entendu parlé, pour les sportifs en général, qu’un régime alimentaire spécifique était nécessaire ; que pouvons nous faire, en tant que maman, pour essayer de contribuer nous aussi à la bonne forme de nos enfants ?

Réponse : La règle d’or dans ce domaine est de tester, en période d’entraînement, la tolérance digestive vis-à-vis des divers produits ou régimes alimentaires afin d’être certain de ne pas être dérangé le jour de la compétition. Les jours précédant la compétition : Trois jours de régime hyper-glucidique suffisent pour multiplier par 1.5 le stock de glycogène (Utilisé plus facilement par le muscle). Concrètement, dans la ration journalière, il faut diminuer la part des lipides (Graisses) au profit des glucides (Sucres lents : semoule, pâtes, riz) tout en conservant la part des protides (Viande, poisson, œufs). Au niveau de l'hydratation, on peut dire que de manière générale, on ne boit jamais suffisamment. Suite à un entraînement de natation d'1h30, il faudrait boire (Pendant et après) 1,5 à 2 litres d'eau. La veille : Exemple de repas de veille de compétition. Taboulé plus huile d’olive.- escalope de poulet (Viande blanche) et pâtes complètes (Cuites « al dente », c’est le sucre lent idéal !) . Fromage blanc. Compote de pomme (intérêt de la pectine). Le jour J : Exemple d'un dernier repas, pris 3 heures avant la compétition :Musli pauvre en lipides (ou autre féculent).- Fromage blanc 0% (produit laitier le plus riche en protéines et le plus digeste). Jus de fruit. Pour répartir la prise glucidique pendant les 3 heures précédant la compétition et entre les différentes épreuves, on peut boire du jus de raisin dilué dans la moitié d'eau (Avec une pincée de sel si l'effort est long). il est possible également de consommer des gâteaux sec, du pain d'épice ou des fruits secs, à condition d'éviter les lipides et de boire encore plus pour permettre la digestion rapide de ces aliments. Il faut veiller à débuter l’exercice en état de parfaite hydratation. Pour un sujet normo-hydraté, on peut lui conseiller de consommer 500 millilitres d’eau au cours des 40 minutes précédant le départ. Il faut veiller à stopper toute prise glucidique, sous quelque forme que ce soit, 1 heure avant le départ, afin d’éviter toute hypoglycémie réactionnelle au cours des premières minutes d’effort.


Question 3 le 15 février 2011 (Souvent posée et pour exemple) : Annuaire des séries, grilles de qualification aux différents championnats … Rien n’est simple pour le profane lambda … Une explication courte est-elle faisable ?

 

Réponse : Faire court n'est pas simple ...

- L’Annuaire des Séries (nationale, interrégionale, régionale et départementale) est publié en temps réel sur le site internet de la FFN à partir des performances intégrées pour l’ensemble de la saison 2010-2011 sur le serveur fédéral.

Pour les séries nationales et la série Élite, seules seront prises en compte les performances réalisées lors des compétitions de référence nationale. Pour les séries interrégionales, régionales et départementales, sera pris en compte l’ensemble des performances réalisées lors des compétitions en bassin de 50 m déclarées au calendrier institutionnel et intégrées dans la base fédérale des performances.

- Pour se qualifier aux différents championnats, il n’est faut pas qu’être nageur classé dans la série x : Il existe aussi des grilles de performances correspondant aux catégories d’âge concernées et permettant de se qualifier aux compétitions du programme sportif fédéral. Remarque : les grilles de « qualification » ont été établies à l’issue des Jeux Olympiques 2008 et seront de nouveau actualisées en septembre 2010 pour la fi n de l’olympiade 2009-2012. Elles seront publiées dès le début de la saison sportive 2010-2011.

Il n’existe pas de grille de qualification aux championnats de France Élite à partir des performances de l’année en cours. La qualification ne peut être obtenue qu’à partir des places obtenues aux championnats de France N2 ou à partir de l’appartenance à la série Élite.

Nota : Sur le Site de Franche-Comté, sur le Site du Doubs, il est peut-être plus aisé de trouver ses classements (Rankings et ATR), pour se situer dans la hiérarchie régionale ou départementale.


Question 2, le 15 février 2011 (souvent posée pour exemple) : Sur le site fédéral, se trouve une rubrique : Rankings et ATR … Rankings j’imagine, mais que signifie ATR ? Google me donne quelques propositions sans rapport avec la natation, dans le genre "Average True Range" (mesure de la volatilité d’une devise) …

Réponse : Les ATR, traduction : "all time ranking" sont pour un nageur les meilleures performances de tous les temps dans chaque course, ou ses meilleures performances toutes saisons confondues ... Parlez en français, sans utiliser de sigles ni d'abréviations, n'est pas le fort de notre fédération !


Question 1, le 15 février 2011 (Souvent posée et pour exemple) : Quelle différence entre un record et une meilleure performance ? En français dans le texte, un record n’est qu’une meilleure performance (ou l’inverse) !

 

Réponse : Pour la FFN le record est exclusivement en bassin de 50 m et pour la catégorie senior.

La Meilleure Performance est en bassin de 25 m en senior, et en bassin de 25 ou de 50 m pour les catégories d’âge.

Abréviations (jargon ?) utilisées : MPF = Meilleure Performance Française. - MPFC = Meilleure Performance de Franche-Comté. Nota rappel : La FFN ne donne pas l'exemple, elle est une grande consommatrice de sigles abscons, barbarismes, et autres anglicismes ...


Question : En Nage Libre, un nageur peut-il changer de style de nage au cours de sa course et de quel façon doit-il toucher à l'arrivée ?

 

Réponse : Suivant l'article SW 5 Nage Libre :

La nage libre signifie que le nageur peut nager n'importe quel style de nage. Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de chaque longueur et à l'arrivée. Une partie quelconque du corps du nageur doit couper la surface de l'eau pendant toute la course, sous réserve qu'il est permis au nageur d'être complètement submergé pendant le virage et sur une distance de 15 mètres au plus après le départ et chaque virage.A partir de ce moment-là, la tête doit avoir coupé la surface de l'eau. Il est donc possible de changer de nage dès lors que l'on respecte le règlement (plongeon, toucher au virage et à l'arrivée et longueur des 15 mètres).


Question (Souvent posée) :

Les battement de jambes, sont-ils autorisés durant l'approche du mur des virages dos ?

Réponse : Lors du virage, il faut qu'une partie quelconque du corps du nageur touche le mur. Pendant le virage les épaules peuvent être tournées au-delà de la verticale de la poitrine, après quoi une seule traction simultanée des deux bras peut être faite pour amorcer le virage. Le nageur doit être retourné à une position sur le dos lorsqu'il quitte le mur. La T.S.C. ( Commission Technique Natation de la FINA )a précisé que l'objectif de la modification de cet article visait uniquement à simplifier sa rédaction Mais sans changer le sens et donc en conservant l'interdiction pour le nageur de réaliser des battements de jambes lorqu'il est passé en position ventrale, à l'exception de ceux réalisés pendant l'action continue du virage, c'est à dire la traction du ou des deux bras. Ce qui veut dire que le nageur à le droit aux battements de jambes pendant la culbute.


Question, (souvent posée) :

Quid des mouvements de jambes dauphins, en brasse, au départ et aux virages ?

Réponse : Article SW 7.4 : Pendant chaque cycle complet, une partie quelconque de la tête du nageur doit couper la surface de l'eau. Après le départ et après chaque virage, le nageur peut faire un mouvement de bras se prolongeant jusqu'aux jambes. La tête doit couper la surface de l'eau avant que les mains ne se tournent vers l'intérieur au moment de la phase la plus large de la seconde traction. Un unique mouvement de dauphin vers le bas suivi d'un mouvement de brasse est autorisé pendant la submersion totale. Ensuite tous les mouvements de jambes doivent êtres simultanés et dans le même plan horizontal sans mouvement alterné. Modification importante : Un unique mouvement de dauphin vers le bas est maintenant autorisé lors de la coulée de départ et de virage. Ce mouvement unique de dauphin vers le bas est placé après le début de la première traction de bras et avant le premier mouvement de jambes de brasse.


Question : Faut-il annoncer les disqualifications au micro, et si oui à quel moment ?

 

Réponse : Il n’est rien précisé sur le règlement F.I.N.A. Habituellement on considère que la disqualification doit être prononcée par le Juge Arbitre puis annoncée au micro avant que le départ suivant ne soit donné. C’est la consigne donnée lors des formations d’officiels pour toutes les épreuves organisée en France. C’est extrêmement important. D’une part pour permettre l’information du public, des entraîneurs et de l’ensemble des nageurs. D’autre part pour permettre au nageur concerné et/ou à son encadrement de demander des explications et le cas échéant déposer une réclamation. C’est d’autant plus important de respecter cette consigne que dans certaines compétitions où l’informatique n’est pas utilisée les résultats ne sont pas affichés, ou avec beaucoup de retard.


Question : Un officiel d'une compétition, peut-il, dans la même compétition, faire partie du jury d'appel ?

 

Réponse : Le règlement F.I.N.A. (chapitre Natation) ne précise rien sur le jury d'appel, en revanche dans le chapitre règlement intérieur du manuel F.I.N.A. il est dit qu'un membre du jury d'appel ayant fait fonction d'officiel lors ne peut émettre un avis sur une réclamation contre une décision qu'il à prise. La règle appliquée à la F.F.N. : Le jury d'appel est mentionné dans le règlement intérieur de la F.F.N. à l'article 100 du titre VIII. Il n'y est pas préciser qu'un officiel ne peut y participer. En revanche il a été précisé lors du séminaire des responsables régionaux que les membres du jury de la compétition ne pouvaient être membre du jury d'appel.


Question : Les plaques compte-distances peuvent-elles êtres montrées sous l'eau ?

 

Réponse : Il est précisé dans le règlement commenté (CF. article SW 2.5.3) que les plaques de longueur ne doivent pas être mises sous l'eau ! L'objet de la recommandation (consigne de la F.F.N.) est de faire en sorte que le maniement des plaques ne gêne pas le nageur. De même il n'est pas imposé de laisser les plaques de longueur posées sur le bord du bassin au milieu de la ligne. L'officiel qui manie les plaques doit faire en sorte qu'elles soient vues du nageur.


Question : Lors d'une compétition d'animation, si nous ne disposons pas assez d'officiels, quelle est la règle minimum du minimum ?

 

Réponse : S'agissant d'une épreuve d'animation sans véritable contrainte quant à l'homologation des temps il est possible de ne mettre qu'un seul chronométreur par ligne et d'affecter les autres officiels aux autres postes "techniques". Ainsi le jury peut être constitué comme suit :

1 Juge Arbitre qui fait également fonction de juge de nages

1 starter qui fait également fonction de juge de nages

1 contrôleurs de virages, côté opposé.

1 chronométreur par ligne et 1 supplémentaire en "secours". Dont au moins un Officiel B pour faire fonction de Juge aux virages pour toutes les lignes.


Question : Ce week-end sur une compétition d'animation. Un entraîneur a fait nagé toute son équipe en 4 Nages pendant le 200 m Nage Libre programmé. Or les juges ont disqualifié un nageur qui avait complètement raté son virage au dos. Ceci a provoqué la fureur de l'entraîneur qui lui prétendait que la course programmée était un Nage Libre dont le virage pourrait être effectué n'importe comment !

Réponse : Pour mémoire l'article SW 5.1 "La nage libre signifie que, dans une épreuve ainsi désignée, le nageur peut nager n'importe quel style de nage, sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage autre que le Dos, la Brasse ou le Papillon", en conséquence il est possible de faire nager un 200 m 4 nages dans une épreuve intitulée 200 m Nage libre.

Par ailleurs, pour les contraintes (virages et nage) l'article SW 5.2 "Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de la course de chaque couloir et à l'arrivée" et l'article SW 5.3 "Une partie quelconque du corps du nageur doit briser la surface de l'eau pendant toute la course, à l'exception qu'il sera permis au nageur d'être complètement submergé pendant le virage et sur une distance de 15 mètres au plus après le départ et chaque virage. A ce moment-là, la tête doit avoir brisé la surface de l'eau" sont très clairs

Il est évident que le nageur qui a raté son virage de dos ne devait pas être disqualifié.

Bien noter toutefois que dans ce cas les temps seront affectés à des 200 m Nage libre et non pas à des 200 m 4 Nages.


Question : "Dans une épreuve de "dos" est-ce que je peux nager en dos à deux bras (mouvement simultané des bras) ?

 

Réponse : Rien dans le règlement de cette épreuve n'interdit un mouvement simultané des bras. Le dos "crawlé" (mouvement alterné des bras et des jambes (battement)) est la technique de nage utilisée, comme le crawl peut l'être dans les épreuves de "nage libre". Seule est imposée la position du corps par rapport à la surface de l'eau


Question : "Alors, (dans une épreuve de dos) je pourrais aussi faire des ciseaux de brasse avec les jambes ?

 

Réponse : Dans la mesure où aucun mode de déplacement n'est imposé : ce qui n'est pas interdit est autorisé. On peut considérer les épreuves de dos comme une épreuve de "nage libre sur le dos".

Remarque : Un mode de déplacement comme le dos à deux bras (dos brassé) a été utilisé et enseigné. On peut retrouver des traces de leur utilisation dans l'histoire, grâce aux manuels d'enseignement de la natation par exemple.


Question : Est-il possible de valider, en dos, un record sur une distance intermédiaire, si le nageur effectue un virage culbute ?

 

Réponse : Pour valider une performance sur un distance intermédiaire par rapport à celle de l'épreuve, il faut respecter l'article SW 6.5 " A l'arrivée de la course, le nageur doit toucher le mur en étant sur le dos. Le corps peut être submergé lors du contact.

Ainsi il n'est généralement pas possible de valider un record sur une distance inférieure sauf à avoir l'assurance de le toucher du mur a bien été effectué en position dorsale.


Question : J'ai relu le règlement FINA plusieurs fois au chapitre départ. Pourtant je ne vois mentionné nulle part le coup de sifflet court qui précède en principe le coup de sifflet long invitant le nageur à monter sur le plot de départ. Est-ce normal ?

Réponse : Oui, il est normal que tu n'aies pas trouver l'info. Il faut se reporter à l'article SW 2.15 : au début de chaque épreuve, le juge-arbitre doit signaler aux nageurs, par une série de coups de sifflets brefs, de retirer tout vêtement ….

A noter qu'il s'agit d'une série de coups de sifflets brefs et non pas d'un seul coup de sifflet.


Question : J'ai relu le règlement FINA plusieurs fois au chapitre départ. Pourtant je ne vois mentionné nulle part le coup de sifflet court qui précède en principe le coup de sifflet long invitant le nageur à monter sur le plot de départ. Est-ce normal ?

Réponse : Oui, il est normal que tu n'aies pas trouver l'info. Il faut se reporter à l'article SW 2.15 : au début de chaque épreuve, le juge-arbitre doit signaler aux nageurs, par une série de coups de sifflets brefs, de retirer tout vêtement............. A noter qu'il s'agit d'une série de coups de sifflets brefs et non pas d'un seul coup de sifflet


Question : Lors des épreuves avec 1/2 finales et finale, qu'elle est la règle de qualification pour la finale ?

 

Réponse : Les règlements sont différents selon qu'il s'agit d'une compétition internationale soumise à la réglementation de la FINA ou à la réglementation de la LEN ou à la réglementation décidée par la FFN pour l'épreuve concidérée. Ainsi pour la FINA, ce sont les meilleurs nageurs qui sont qualifiés. Ainsi pour un bassin de 8 lignes d'eau, les 16 meilleurs à l'issue des séries sont qualfifiés pour les demi-finales et ensuite les 8 meilleurs accèdent à la finale. Alors que pour la LEN, ce sont les 2 meilleurs nageurs de chaque 1/2 finales puis les 4 meilleurs temps. Selon les compétitions, la FFN retient l'une ou l'autre des possibilités. Par exemple pour les championnats de France de N1 2004 (à Dunkerque) c'est la règle de la LEN qui a été retenue, alors que pour les épreuves de la Vittel Cup c'est celle de la FINA qui l'a été.


Question : Comment juger un virage où le nageur s'accroche à la goulotte (ou l'étrier) pendant le virage ?

 

Réponse : Rien n'est interdit sur ce point, dès lors que le nageurs respecte les règles propres à chaque nage. A priori pas de problème pour la nage libre, où seul le toucher du mur est imposé ; s'agissant de la brasse et du papillon, dès lors que le toucher est simultané il n'y a pas de problème non plus à moins que le nageur ait sorti les coudes de l'eau (cas de la brasse) ; de même en dos le nageur peut s'accrocher au mur pour repartir en arrière après être passé en position ventrale. Bien entendu cette question ne concerne que des situations que l'on trouve avec de jeunes nageurs et là il me semble que la vigilance doit surtout être portée sur la technique de nage proprement dite. A mon sens la question ne se pose plus à partir de la catégorie benjamins.


Question : Lors du départ, alors que les nageur sont sur le plot de départ aux ordres du starter, doivent-il obligatoirement avoir les talons collés au plot ?

 

Réponse : Non, le règlement n'impose rien sur ce point. La seule contrainte est que les nageurs doivent avoir au moins un pied à l'avant du plot après le commandement "à vos marques" du starter. Ensuite lorsque tous les nageurs sont immobiles, le starter doit donner le signal de départ.


Question : Dans les épreuves de relais, le relayeur en attente sur le plot doit-il obligatoirement être immobile avant de plonger dès lors que le nageur qui le précède touche le mur ?

 

Réponse : Non, la seul contrainte qui concerne la prise de relais est que le nageur ne doit pas partir avant que le nageur qui le précède n'ai toucher le mur, c'est à dire que ses pieds ne doivent pas perdre le contact de la plate-forme de départ avant le touché du mur. En conséquence le nageur peu bougé et on observe que les nageurs les plus expérimentés sont déjà en bascule c'est à dire qu'ils engagent le plongeon avant le toucher du mur par le nageur qui les précède, en revanche les pieds ne décollent du plot qu'une fois le toucher réalisé. Sur ce point il est utile de rappeler le commentaire de l'article SW 2.5.5 : le contrôle des prises de relais est extrêmement délicat et doit être confié à des officiels expérimentés. D'une part la position des contrôleurs de virages, en arrière des plots, ne permet pas de juger correctement des prises de relais, d'autre part la plupart du temps une prise de relais est jugée visuellement mauvaise alors que le dispositif automatique constate un temps de 15/100ème de seconde entre le toucher du mur et le départ du nageur suivant. L'expérience montre qu'il est souvent nécessaire que le juge-arbitre assure lui même ce contrôle ;

Une tolérance de -3/100ème est acceptée (cas de l'utilisation d'un équipement automatique). Ainsi que l'article SW 10.10 Dans les épreuves de relais, l'équipe d'un nageur dont les pieds ont perdu le contact avec le plot de départ avant que le coéquipier le précédant ne touche le mur sera disqualifiée, sauf si le nageur fautif revient au point de départ originel au mur, mais il n'est pas nécessaire de retourner sur le plot de départ.


Question : L'article SW 10.15 précise : " Aucune régulation de l'allure ne sera autorisée, et il est interdit d'utiliser un dispositif ou un plan à cet effet. " Quelle est la pratique dans les compétitions de niveau national ?, existe-t-il une tolérance ? D'une manière générale, comment faut il comprendre et appliquer cet article ? J'ai par exemple pu observer récemment un entraîneur qui, ostensiblement, présentait en bout de ligne, lors d'un 1500, son sous-main, à l'adresse de ses nageurs, tantôt verticalement, tantôt horizontalement. Mais certains gestes sont moins explicites : pouce vers le haut ou pouce vers le bas, etc. A la limite, on peut également considérer que les encouragements scandés au rythme des cycles d'un nageur constituent une régulation de l'allure. Si cet article, ne semble donc pas pouvoir être appliqué à la lettre, tant les moyens gestuels et autres pour communiquer avec les nageurs sont nombreux et l'imagination de leurs entraîneurs féconde, où se situe la limite qui permettrait d'éviter des polémiques post-compétitives ?

Réponse : Il faut comprendre qu'il est interdit d'utiliser un dispositif dans l'enceinte "réglementée" c'est à dire sur le bord du bassin dans l'enceinte qui entoure le bassin à l'intérieur des limites (barrières, cordes, etc.) ou aux abords lorsqu'il n'y a pas de limites formalisées. Là il faut interdire il faut interdire à toute personne de suivre un nageur en se déplaçant sur le bord pour lui indiquer une allure en jouant le rôle de "lièvre".

Au delà il est impossible d'interdire des consignes données par les entraîneurs ou autres personnes qui se trouvent dans les tribunes ou derrière les limites. A noter qu'on continu a demandé l'arrêt du chronométrage mural après l'échauffement dès le début des épreuves ; Est-ce bien judicieux dans la mesure où lorsque l'on utilise le chronométrage électronique il y a souvent l'affichage des temps qui défile. En conclusion il faut retenir l'esprit de l'article car il ne peut être appliqué à la lettre.


Question : Quelles différences entre la nage libre et le crawl ? Dans un relais 4 nages est-on obligé de terminer en crawl ? Que peut-on faire dans un relais X fois XXX mètres nage libre ?

 

Réponse : Il convient d'abord de poser la question suivante : Qu'est-ce que le crawl ? Il est évident que pour les techniciens de la natation le crawl est un style de nage relativement bien défini. En revanche, contrairement aux autres styles que sont le Dos, le Papillon et la Brasse, d'un point de vue réglementaire le crawl n'est mentionné dans aucun texte ce qui revient à dire qu'il n'est pas réglementé. Par ailleurs qu'est ce que la nage libre ? l'article SW 5.1 précise « La nage libre signifie que, dans une épreuve ainsi désignée, le nageur peut nager n'importe quel style de nage, sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage autre que le Dos, la Brasse et le Papillon ».

On note que la dénomination et l'article correspondant sont claires ; il n'y a pas de style clairement défini, on peut faire n'importe quoi, « nager librement » sous réserve - en compétition individuelle - de respecter les articles SW 5.2 "Une partie quelconque du corps du nageur doit toucher le mur à la fin de la course de chaque couloir et à l'arrivée" (c'est la seule condition qui permet de s'assurer que le nageur parcours bien la distance) et SW 5.3 " Une partie quelconque du nageur doit briser la surface de l'eau pendant toute la course, à l'exception qu'il sera permis au nageur d'être complètement submergé pendant le virage et sur une distance de 15 mètres au plus après le départ et à chaque virage. A ce moment la tête doit avoir brisé la surface de l'eau (on peut penser que cette condition pour limiter les phases "submergées" qui ne sont pas « télévisuelles ».

Tous cela pour dire que même si l'usage est d'utiliser la technique de crawl lors des épreuves de nage libre, ce n'est pas une obligation (Cf le paragraphe précédent) on peut utiliser un style de nage « non codifié », autre que la Brasse, le Dos, le Papillon. Cette remarque n'est valable que pour les épreuves individuelles et les relais en nage libre, c'est à dire autres que épreuves individuelles de 4 nages et les relais 4 nages.

Pour les épreuves de 4 nages la deuxième partie de l'article SW 5.1 s'applique : « Sauf dans les épreuves de 4 nages individuelles ou de relais 4 nages, où la nage libre signifie tout style de nage autre que le Dos, la Brasse et le Papillon ». Le nageur doit utiliser un autre style que ceux cités précédemment et l'usage est d'utiliser le crawl qui est la technique la plus rapide connue aujourd'hui. Autrement dit dans une épreuve de 4 nages on ne doit pas effectuer le parcours de nage libre en Dos, Brasse ou Papillon, mais on est pas obligé de le faire en crawl on pourrait par exemple nager « l'indienne ». Mais est-ce bien compatible avec la notion de compétition ?

 

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